Brigandage chez Cendror (NE)

07 octobre 2011 09:32; Act: 07.10.2011 11:46 Print

L'enquête se poursuit après le vol de 50 kg d'or

Les malfrats, qui ont dérobé près de 50 kilos d'or dans l'entreprise de récupération de métaux précieux Cendror, à la Chaux-de-Fonds (NE), courent toujours.

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Les intenses recherches menées jeudi à la suite d'un brigandage à l'entreprise Cendror à La Chaux-de-Fonds n'ont encore rien donné. La voiture utilisée par les malfrats n'a pas été retrouvée.

Une cinquantaine de kilos d'or ont été dérobés. «L'enquête se poursuit et pourrait durer longtemps», a déclaré vendredi à l'ATS Pascal Luthi, porte-parole de la police neuchâteloise. Même avec l'aide d'un hélicoptère des forces armées, le break de couleur gris foncé immatriculée en France n'a pas été retrouvé. Les polices de France et les gardes-frontière ont également été sollicités.

Selon le témoignage des employés de Cendror séquestrés, les braqueurs étaient en possession d'armes de poing et donnaient l'impression d'être organisés et déterminés, a ajouté le porte-parole. Vu la durée de l'opération - de leur arrivée à 4 h jusqu'à 7 h 30, moment où ils ont pu se faire ouvrir le coffre et prendre la fuite - cela devait être le cas, a-t-il précisé.

Les braqueurs, qui étaient au moins au nombre de quatre, ont séquestré pendant la durée du brigandage une dizaine d'employés. Une personne a dû être hospitalisée durant la matinée de jeudi après avoir été frappée et légèrement blessée.

Pas de gardien

Confirmant une information de différents médias, Pascal Luthi a reconnu que l'entreprise n'avait pas d'agent de sécurité. A ce stade de l'enquête, il est «trop tôt» pour parler d'une éventuelle lacune de la part de Cendror.

De plus, le porte-parole de la police ne veut pas faire de parallèle avec le braquage en 2004 au siège de Metalor à La Tène (ex- Marin) (NE) où les malfrats, liés au milieu corse, avaient dérobé 668 kilos d'or. Un ancien chef de la succursale de Neuchâtel de la société de sécurité Protectas avait été considéré comme l'un des instigateurs du hold-up.

(ats)